Le printemps et l’été deux-mille-dix-huit

Fragments de routes, de rêves, de vie.

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Le printemps et l’été deux-mille-dix-huit

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8 déclinaisons possibles au-delà des frontières des divisions.

Les fragments subtils de Cate

L’ailleurs la portait partout. Pour elle, cela signifiait voyager, changer continuellement d’horizons. Physiques, mentaux, réels, abstraits : de l’imagination à la rue. Sa capacité de construire d’autres mondes possibles était enviable. Des analogies qui pointaient, impromptues, à la lecture d’un détail entre les lignes d’une rencontre ou entre des mots entendus au hasard sur un banc. Cate savourait faits et avis. Tout était transcrit avec précision sur de petits carnets noirs qu’elle emportait partout, dans la poche de sa veste ou dans son sac, mais qu’elle rangeait ensuite avec douceur partout chez elle, car les autres pièces peuvent aussi être un lieu de l’esprit. Histoires, épisodes, voyages : tout était tricoté comme une chaussette aux aiguilles, un entrelacs d’endroit et d’envers, et de mailles tombées. Une partition blanche sur laquelle elle tissait des variations, ouvertures, ramifications, déplacements, contacts et échappées, toujours plus loin.
LIRE L’HISTOIRE

Si proche de moi, égal à toi.

Tu m’as arraché le cœur.

LE BACKSTAGE

DERRIÈRE LA PORTE DE LA PE18