LES MURMURES DE L’ÂME

POUR QUE DANS L’OBSCURITÉ JE SOIS TA LUMIÈRE

La collection Printemps-Été 2019 d’ottod’Ame est faite de regards intenses, capables de toucher au plus profond de l’âme. Elle incarne une histoire sillonnée d’événements et constellée de parcours qui se croiseraient presque en certains endroits pour s’éloigner à nouveau dans différentes directions, afin d’offrir toujours plus de nouveaux horizons à explorer avec cette même curiosité, ironie et émotion. Et c’est ce que représente la femme qui incarne cette saison d’ottod’Ame: authentique, courageuse et aux multiples facettes, tout en laissant libre cours à son côté effarouché, sans jamais tomber dans les clichés, elle reste sûre d’elle-même, et ce, même lorsque le monde moderne met le doigt sur ses faiblesses. Être trop sérieuse représenterait pour elle quelque chose en désaccord avec sa personnalité, elle, qui va au-delà de la première impression, afin d’approfondir et de découvrir le sens le plus profond de ce qui la rend réellement heureuse pour mieux le protéger. Les couleurs de la collection parlent clairement d’elle, de ses multiples facettes, à travers un large éventail de couleurs, des plus prononcées aux plus délicates. Caractérisée par des fantaisies qui ne manqueront pas de devenir les éléments phares et distinctifs d’ottod’Ame, et de motifs et textures stylisées et répétées à l’infini, on devine que la collection a pour but de susciter en nous cet effet de surprise, pour nous conquérir instantanément. Chaque pièce nous fait rêver et nous raconte une histoire capable de nous catapulter au-delà du réel. Le thème de cette collection nous évoque les villages africains et ses atmosphères tropicales, à travers des motifs tribaux, des bananes qui nous rappellent fortement celle dessinée par Warhol pour Velvet Underground, et des dessins orientaux. Une collection Printemps-Été qui se compose ainsi de mille mots, de regards et d’ironie. Et c’est pour cette raison qu’elle représente à merveille la collection Printemps-Été 2019 d’ottod’Ame.
Comme tous ces jeux que j’ai appris à jouer quand j’étais petite.

PARMI TOUTES CES BULLES, IL Y A TOI.

L’ÉNERGIE INÉPUISABLE DE ROSS.

Un aigle royal effleure presque la surface de l’eau. Le soleil surplombe la scène. Cela me fait repenser à toutes ces fois où je me suis autoconvaincue de tout quitter, à travers de fausses promesses. Mes pensées en harmonie recherchaient ainsi des accords discordants, qu’on laisse filer entre nos doigts grain après grain, comme les prières d’un chapelet. J’aimerais pouvoir dormir encore un peu, et profiter de ce vent qui transporte avec lui au loin ces mille bulles pleines d’émotions. Je sombre ainsi dans une phase de sommeil profond, où je te traque, où que tu sois. Lasse, je me laisse transporter sur cette vague, pour m’échouer sur cette plage noire. Car tu es mon amour. Et je n’ai pas peur de te le dire en te regardant droit dans les yeux, à travers cette fenêtre qui me fait sembler fluette, derrière laquelle je scrute le monde qui m’entoure et me pourchasse. Bouleversée par l’idée qu’avoir un cœur regorgeant d’amour signifie être libre de poursuivre nos pensées les plus insensées, je prends garde à ne pas les perdre de vue, tout en les regardant voler à toute vitesse et se transformer à l’infini, traversant mon âme et mes yeux. Capables de déformer la perception que je m’étais faite de mes illusions et de mes certitudes basées sur des promesses, je les examine une par une, mais elles suscitent en moi cette sensation d’étouffer, d’avoir le cœur gros et de vouloir crier «emmène-moi loin de tout ça!». La cigarette que je tiens au bout de mes doigts se consomme lentement et, les genoux sur de douillets oreillers, je ne peux m’empêcher de cogner ma tête contre cette vitre représentant une barrière s’érigeant entre mon monde et celui où je suppose que tu vis.

LES LOOKS

TU ANIMES CHACUN DE MES BATTEMENTS.

J’effleure le cœur de mes doigts.

LES COULISSES

LES COULISSES DE LA SS19